
C'est sex un Eminem. C'est torride un 50 cents. Ça rock un Colin Farrell. Mais ça ne tient pas au chaud les nuits d'hiver, comme en fait une fixation Shania Twain.
C'est bien excitant un Bad Boy quand tu as 16 ans. Mais à 25 ans, faut décrocher et se remettre les yeux en face des trous: si tu veux jouer à fucker avec un éternel adolescent, c'est idéal, sinon, faudrait peut-être chercher ailleurs que chez les mauvais garçons.
La plupart de mes amies, et moi aussi jusqu'à un certain point, se demandent pourquoi ça foire avec leurs mecs. Ce qui cloche chez elles. Ce sont des filles géniales, intelligentes, drôles, assez portées sur la chose pour satisfaire deux gars... Elles se demandent toutes la même chose quand ça craint avec leur mec: Qu'est-ce que j'ai fait? Bah, rien de spécial. Juste pas choisi le bon. Le reste n'est que la suite logique pleine d'erreurs d'un choix erroné qui n'aurait pas dû être dans le premier temps.
Tu cherches dans le répertoire "mauvais garçon".
Un mauvais garçon, ça le dit. C'est un garçon qui est pas gentil. Tu présentes pas un mauvais garçon à ta maman. Un mauvais garçon c'est peut-être celui qui va te faire des enfants mais pas celui qui changera les couches, en achètera un paquet ni ne fera autre chose que baiser. Faire l'amour, forget. Tu peux pas aimer tant que t'es un ado attardé. Faut vieillir avant.
Un Bad Boy c'est un garçon mauvais. C'est pas sa faute, c'est pas la faute de mes amies, c'est un fait scientifique établi.
A Bad Boy Is A Bad Boy.
On ne fait pas un gentil avec du mauvais. C'est simple comme ça.
